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La médiation permet aux parties de trouver des solutions sur mesure

Le 11 septembre 2013


Au bureau du district d’Ottawa, Marie-France Thériault s’appuie sur son expérience d’avocate et de médiatrice pour aider les clients qui ont recours à la médiation à établir des ententes réalisables et durables qui leur conviennent.

Marie-France Thériault

Marie-France Thériault

Marie-France juge son expérience en tant qu’avocate en droit criminel utile pour évaluer rapidement la crédibilité des gens. Aussi, en exerçant dans le domaine du litige et en pratiquant le droit de la famille, elle a développé des techniques de négociation efficaces et, en tant qu’avocate de la ville, elle a souvent eu à cerner les intérêts qui se cachaient quelquefois derrière les positions de parties politiques. De plus, elle possède une formation spécialisée en gestion de situations de déséquilibre de pouvoir et de violence familiale, ce qui est important compte tenu de la nature de certaines affaires dont elle s’occupe.

Marie-France souligne que dans le cadre du programme offert au bureau d’Ottawa, le personnel est en mesure d’offrir efficacement et en toute sécurité des services de médiation dans des affaires de violence familiale. En effet, le protocole sur la violence familiale prévoit des locaux situés aux extrémités du bâtiment et entre lesquels le médiateur se déplace. Le bureau possède aussi plusieurs points d’accès et salles de toilettes et les parties reçoivent des heures d’arrivée et de départ différentes.

Selon Marie-France, « la médiation permet aux personnes de maintenir un certain niveau de contrôle sur leurs différends en droit de la famille, puisqu’elles établissent elles-mêmes l’entente et qu’elles en assument la responsabilité. Il s’agit de leur entente et cela compte pour beaucoup. »

Marie-France rajoute que, parfois, même lorsque des personnes parlent la même langue, il peut y avoir des malentendus et que c’est alors qu’il est utile de recourir aux services d’un médiateur pour « traduire ». Marie-France aime être la personne qui comprend la source des difficultés de communication et qui peut ensuite fournir à ses clients les outils pour gérer les futurs conflits.

Lors d’une récente séance de médiation, elle se souvient du soulagement apparent de ses clients lorsque leur affaire a été réglée. « Ils pouvaient ainsi reprendre chacun leur vie, tout en jouant un rôle important dans la vie de leurs enfants. »

Marie-France constate qu’il y a plusieurs aspects des relations parentales qui ne sont pas spécialement pris en compte par les tribunaux, comme, par exemple, la routine du coucher ou les modalités de prise de décisions concernant le camp d’été.

« Se comprendre mutuellement contribue à établir une relation plus positive », dit-elle. « Et lorsqu’arrive le temps d’élever ses enfants en garde partagée, une relation positive participe à rendre les enfants plus heureux et en meilleure santé. »

Marie-France dit que, s’étant retrouvée dans la peau de plusieurs de ses clients, elle comprend bien l’épreuve particulière qu’ils doivent traverser.

« Se comprendre mutuellement contribue à établir une relation plus positive. Et lorsqu’arrive le temps d’élever ses enfants en garde partagée, une relation positive participe à rendre les enfants plus heureux et en meilleure santé. »

— Marie-France Thériault

Née et élevée à Ottawa dans une famille monoparentale, Marie-France se souvient qu’à la suite de la séparation de ses parents, sa mère avait reçu de l’aide de la Clinique juridique communautaire de l’Université d’Ottawa.

Elle se rappelle que sa mère parlait souvent des étudiants de la clinique juridique qu’elle trouvait exceptionnels et c’est ce qui l’a motivé à poursuivre ses études en droit et à joindre l’équipe de la clinique aussitôt que possible.

Dès ses débuts de bénévole à la clinique juridique, Marie-France s’est passionnée pour le domaine de la justice sociale. Bien qu’elle ait occupé différents postes au cours de sa carrière juridique, elle soutient que certaines des expériences les plus valorisantes qu’elle ait vécue ont eu lieu alors qu’elle travaillait à l’aide juridique de l’Île-du-Prince-Édouard et à celle de sa ville natale, Ottawa, à Aide juridique Ontario (AJO).

Lorsqu’elle a rejoint AJO en 2012 au bureau des avocats de service en droit criminel, elle possédait une grande expérience à titre de médiatrice et d’avocate en droit de la famille, mais elle n’avait jamais occupé les deux fonctions en même temps. En janvier 2013, elle a pris ses fonctions de médiatrice en droit de la famille.

Bien qu’au départ, elle n’ait pas considéré devenir une avocate médiatrice, elle réalise maintenant que ce poste est celui qui correspond le mieux à ses compétences et ses intérêts.

« J’adore la place que j’occupe aujourd’hui. Je suis certainement au bon endroit », dit-elle.

Si la médiation en droit de la famille vous intéresse et si vous demeurez à Ottawa, veuillez contacter Marie-France au 613 238-7931, poste 32, ou par courriel à therianm@lao.on.ca.


Questions


Si vous avez des questions ou souhaitez obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez contacter :

Josephine Li
Conseillère en communications
Téléphone : 416 979-2352, poste 6015
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