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La médiation, une solution préférable pour les familles!

Le 23 juillet 2013


Anisa Ali

Anisa Ali

Lorsque des parents qui se séparent viennent rencontrer la médiatrice familiale Anisa Ali, celle-ci fait preuve de doigté. Selon l’intensité du conflit entre les clients, elle place les parents dans des bureaux séparés ou parfois même des bâtiments différents et passe de l’un à l’autre pour les aider à arriver à une entente.

« La médiation, ce n’est pas de résoudre l’affaire d’un seul coup, dit Anisa. Il s’agit vraiment d’un processus »

Bien que la médiation donne à deux personnes les moyens de résoudre ensemble leurs différends en droit de la famille, sans recours au tribunal, le processus pour Anisa commence souvent par des réunions individuelles. Généralement, elle rencontre chaque personne séparément pour déterminer d’abord si les deux personnes pourront se réunir dans la même pièce et à quel moment. Cette première phase permet d’évaluer les besoins des clients et de décider si la méditation est la bonne voie pour eux ou s’il serait préférable qu’ils aillent devant un tribunal.

Pour ceux qui sont de bons candidats à la médiation, il est préférable d’y avoir recours plutôt que de laisser un juge ou une tierce partie prendre une décision uniquement basée sur les faits présentés par les avocats. La médiation en comparaison permet aux clients de mettre au point une entente qui tient compte des détails pertinents de la vie comme les quarts de travail et le rôle des membres de la famille élargie.

Et c’est là qu’Anisa entre en jeu.

« Mon rôle est d’aider les clients à prendre leurs propres décisions, dit-elle. En tant que médiatrice, je suis neutre et ne prends pas parti. »

Une fois qu’Anisa a aidé ses clients à conclure une entente aux conditions mutuellement acceptables, le rapport de la médiatrice est rédigé en tenant compte de l’entente conclue. Les clients peuvent donner ce document à un avocat de service ou à leur avocat pour le transformer en une entente exécutoire. Tout au long du processus, Anisa rappelle à ses clients que la médiation est volontaire et que tout ce qui se dit est confidentiel.

Comme Anisa a toujours travaillé avec des personnes à faible revenu, son poste à Aide juridique Ontario (AJO) lui va comme un gant. Elle tire parti de ses 17 ans d’expérience à gérer une banque alimentaire et de sa maîtrise en service social pour bien comprendre les défis auxquels font face ses clients.

« Mon rôle est d’aider les clients à prendre leurs propres décisions. En tant que médiatrice, je suis neutre et ne prends pas parti. »

Une médiatrice familiale accréditée depuis 2003, Anisa a vu d’anciens clients revenir à la médiation ou recommander le processus à leur famille et à leurs amis en raison de l’expérience positive qu’ils ont eue à résoudre leur différend.

« J’ai eu des clients qui sont revenus me voir, des clients pour qui l’expérience de la médiation a été bonne et qui reviennent lorsque l’entente doit être changée en raison de nouvelles circonstances comme un nouveau partenaire ou une rupture des communications », dit-elle.

Anisa souligne qu’il n’existe pas de modèle établi à la médiation. Au fur et à mesure que les choses évoluent, les ententes peuvent changer. Ce qui est important, c’est de laisser de côté les anciennes différences et d’effectuer les changements qui profitent à tout le monde.

SI vous souhaitez avoir recours à la médiation familiale et habitez dans les régions de York ou de Peel, veuillez contacter Anisa au 647 924-5827 ou à alian@lao.on.ca.


Questions


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Josephine Li
Conseillère en communications
Téléphone : 416 979-2352, poste 6015
Courriel : lijos@lao.on.ca ou media@lao.on.ca